EVEIL DE L'ENFANT

TON ENFANT MANQUE T IL DE NATURE ?

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As tu déjà entendu parler du syndrome de manque de nature ?

Des études nord américaines pointent du doigt les conséquences qu’entraînent l’éloignement de la nature dans la vie de chacun d’entre nous, et en particulier des enfants.

Petit garçon jouant avec des feuilles d’automnes par Scott Webb de Pixabay

Le syndrome du manque de nature, c’est quoi exactement ?

En 2005, un journaliste, auteur américain Richard Louv publie le résultat d’une longue enquête : Last Child in the woods (Le dernier enfant dans les bois). Il y développe le concept de “nature-deficit disorder”. Traduit en français par “Trouble déficitaire de la nature” ou “Syndrome du manque de nature”.

Ce trouble est dû principalement au fait que nous passions de plus en plus de temps dans des lieux clos et artificialisés. Sans oublier aussi la banalisation des objets virtuels, de l’urbanisation et la disparition des grands espaces naturels, l’augmentation du trafic routier, la diminution des classes vertes, ainsi que la peur diffusé par les médias.

On construit donc une première génération qui grandit sans ou avec peu de relation avec la nature.


Quelles sont les conséquences ?

Le premier symptôme du manque de nature est l’obésité, en constante progression dans nos sociétés modernes. Il faut savoir qu’en France 18% des enfants de moins de 18 ans sont en surpoids, il était 3% dans les années 60.

Les deux causes principales de l’obésité (bien sur j’écarte les facteurs génétiques, maladies…) sont d’une part les heures passées devant un écran et d’autre part le manque régulier d’activité physique.

Le déficit en nature engendrent d’autres conséquences au niveau de la santé et des troubles du comportement qui peuvent s’avérer grave.

  • Angoisse / Stress
  • Peur de la nature
  • Dépression /Isolement /Replis sur soi
  • Trouble de l’attention
  • Hyperactivité
  • Hypertension
  • Diabète
  • Retard sur le plan psychomoteur
  • Perte/absence de créativité

Attention : le manque de nature est rarement la cause unique de l’apparition de l’un ou l’autre de ces maux. 

Les professionnels de la santé craignent désormais que les enfants d’aujourd’hui aient une espérance de vie plus courte que celle de leurs parents.


Marche pied nus par Pezibear de Pixabay

Quelles sont les solutions ?

Pourtant des solutions très simple sont à la portée de tout le monde, il suffit d’en prendre conscience et de changer un tantinet soit peu ses habitudes.
Par exemple, prenons le temps de :

  • Se balader en nature loin du tumulte de la ville
  • Pique niquer au bord d’une rivière
  • Prévoir une après midi baignade dans un lac
  • Jardiner
  • Faire des activités de plein air (canöé, VTT…)
  • ….

Seulement 1 heure par jour de sortie en plein air améliorent la mémoire, la concentration, réduire le stress et l’anxiété…

Laissons nos enfants jouer à des jeux libres, dans un endroit empreint de nature, non dirigées par les adultes. L’enfant développe ainsi:

  • l’ensemble de ses sens
  • sa créativité
  • sa confiance personnelle
  • Son estime personnelle
  • ses capacités cognitives
  • son esprit critique
  • le respect envers autrui

Ce lieu existe forcément près de chez vous, dans un parc municipal, le jardin de mamie ou encore un terrain vague…

Alors qu’attendons nous pour laisser nos enfants jouer librement en plein air.

Bébé dans un champs de fleurs Par Sally Wynn de Pixabay

Nous sommes physiologiquement conçu pour vivre et survivre dans la nature mais aussi pour jouer, courir ou encore grimper, autrement dit pour être actifs .

L’environnement d’aujourd’hui, fera la santé de demain.


Si tu as des questions, n’hésites pas à m’en faire part dans les commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre. N’hésites pas à partager et à aimer cet article, s’il t’a plu.


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2 commentaires

  • Emma - Parent Plus Qu’Imparfait

    Merci beaucoup pour cet article. Plus un enfant bouge, plus il développe ses capacités mentales. De plus, jouer dehors permet également d’être exposé à la lumière, ce qui permet selon Isabelle Filliozat d’éviter un défaut de coordination visio-motrice et de convergence oculaire. Elle précise également que plus un enfant est dans un environnement calme (ce qui est le cas lorsqu’on est au contact de la nature, contrairement à la ville), moins on abime notre cerveau et plus on augmente notre niveau d’empathie. Que du + 😊 !

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